jeudi 15 mars 2018


La communication écrite
Les raisons de publier sur le web sont nombreuses: favoriser la diffusion de son document, construire son e-réputation, favoriser le partages de ses oeuvres, favoriser la création ultérieure.
Avant de publier il est intéressant de déterminer pour qui cette publication est faite.Elle peut être publique: tous les internautes peuvent la voir sans aucune inscription .

Le contenu sera alors indexable avec les moteurs de recherche ( web visible). Ou bien nous préférons restreindre l’accès à cette publication: on effectuera un réglage de confidentialité (mot de passe), pour accéder il faudra être inscrit et avoir été autorisé, parfois un compte personnel devra être créé par l’utilisateur ( web invisible).
Exemples de blogs pédagogiques
Le blog littéraire et technopédagogique du Sénégal Littérature africaine et TICE
l'Ecole numérique
Quels sont les outils que nous avons à notre disposition pour publier? le web social mais aussi le partage bureautique, les sites de partage (vidéo, photo…), le web perso , le p2p. Selon l’outil choisi, il y a plusieurs manières de publier: directement en ligne ou bien localement puis mise en ligne.



 Suivant l’outil il est également intéressant de vérifier quel contrôle nous gardons sur nos propres publications (qui en est propriétaire, les internautes peuvent ils les utiliser par la suite? ) . D’où l’intérêt de consulter les conditions générales d’utilisation.

APPRENDRE AVEC LA MESSAGERIE INSTANTANÉE


Les applications de messagerie instantanée sont particulièrement adaptées à l’apprentissage par projet ou en groupe. Elles permettent alors aux apprenants d’avoir un rôle actif. Certaines applications  rendent possible l’enregistrement rapide et exhaustif d’informations, comme des images, des vidéos et des enregistrements vocaux par exemple, et permettent de les partager immédiatement. Les applications de messagerie instantanée peuvent compléter l’apprentissage en classe en permettant aux participants de partager du contenu qu’ils ont eux-mêmes produit ou de présenter des résultats de projet. Elles permettent également aux enseignants de suivre directement les progrès d’apprentissage des apprenants.
La fonction de discussion en groupe disponible sur toutes les applications de messagerie instantanée populaires offre l’opportunité de créer des classes virtuelles pour discuter de sujets spécifiques. Les étudiants peuvent par exemple les utiliser pour avoir des discussions de groupe à propos de leur travail et pour collaborer. Si les formateurs sont aussi membres du groupe de discussion, ils peuvent relancer la conversation en envoyant des messages écrits, oraux ou vidéos. Le fait que les applications soient facilement accessibles via notre smartphone rend l’apprentissage flexible, il peut se faire n’importe où et à tout moment.

Fonctionnalités et intérêt pour l'apprentissage avec le blog.



Utilisation pédagogique du blog


Rédiger, publier ce que l'apprenant fait permet de « conserver une trace de son raisonnement, documenter les étapes d’un processus ou d’un long projet ». Le blog permet une « discussion à grande échelle en publiant ses réflexions et ses réalisations sur la place publique », il aide ainsi les apprenants à adopter une attitude réflexive sur leurs apprentissages, sur leurs pratiques. C’est un outil pouvant favoriser la métacognition.
Le blog peut donc s’avérer intéressant pour apprenant, mais aussi pour le prof, soit pour lui-même (démarche réflexive sur sa pratique), soit sur la connaissance affinée de ses apprenant qu’il peut voir au travers de leurs écrits.

D’autres sites intéressants sur ce sujet :

mercredi 14 mars 2018

Les interactions dans un forum de discussion

Nous définissons le forum de discussion comme un outil simple d’utilisation, favorisant la collaboration. Hert (1999) parle de discussions et d’une quasi-oralité de ces échanges écrits, par écrans interposés. C’est un espace virtuel simple où le scripteur n’a pas besoin de manipuler des logiciels d’écriture complexes et de mise en forme spécifique afin de mettre en place des situations de communication interpersonnelles de différents types. On fera cependant, la différence entre les forums qualifiés de « libres » où les discussions se font spontanément et à bâtons rompus, sans objectif défini à l’avance et les forums qualifiés de « fermés » qui sont limités dans le temps et qui sont porteurs d’objectifs.

« Etymologiquement, collaborer (co-labore) signifie travailler ensemble, ce qui implique un concept de buts partagés et une intention explicite “d’ajouter de la valeur” - de créer quelque chose de nouveau ou de différent par la collaboration, par opposition à un simple échange d’informations ou à une transmission de consignes » (Kaye, 1992). En effet, « est apprentissage collaboratif toute activité d’apprentissage réalisée par un groupe d’apprenants ayant un but commun, étant chacun source d’information, de motivation, d’interaction, d’entraide… et bénéficiant chacun des apports des autres, de la synergie du groupe et de l’aide d’un formateur facilitant les apprentissages individuels et collectifs » (Walckiers & De Praetere, 2004). Cette activité synchrone de communication entre personnes, en visualisant leurs traces scripturales, permet de développer des habilités intellectuelles et confronter ses propres stratégies de raisonnement et d’apprentissage par rapport à celles des autres.

L'apprentissage coopératif par projet avec les TIC

   Cette approche consiste à regrouper par équipes des élèves pour réaliser un projet dont l'exécution nécessite l'utilisation des TIC comme ressources. Le projet vise l'apprentissage de nouveaux contenus disciplinaires du programme officiel et le développement de compétences technologiques, méthodologiques, sociales. Cependant, cette approche vise moins l'accumulation des savoirs que leur maîtrise (comme ressources) pour la pratique, c'est-à-dire pour la réalisation des activités du projet. Elle prépare ainsi les apprenants au monde professionnel actuel d'autant plus qu'elle repose sur le travail en équipe. En plus, ce type d'organisation du travail favorise des apprentissages en profondeur. En effet, il repose sur l'entraide, l'enrichissement mutuel par la confrontation et la validation des idées. En outre, la coopération et la collaboration entre pairs tendent à favoriser l'harmonisation des connaissances au sein des équipes et du groupe classe.


   Cette approche privilégie la méthode active, participative. Celle-ci prend en compte la motivation, les besoins et les attentes des apprenants. Elle nécessite la définition de stratégies par lesquelles les apprenants sont amenés à produire, créer, chercher, s'informer et à communiquer à l'aide des TIC.
   Elle favorise donc la construction de connaissances par les élèves. L'accent est davantage mis sur l'apprentissage que sur l'enseignement. L'enseignant n'est plus le magister, l'unique détenteur de savoirs mais plutôt un facilitateur qui aide les élèves à construire leurs connaissances (Deaudelin et al., 2005 ; Tardif, 1998). Il les accompagne afin de leur permettre de s'approprier le projet.
   Le projet doit être assez significatif et présenter des défis que les élèves devront relever. Il peut s'appliquer à un ou plusieurs domaines disciplinaires. Il permet d'activer les ressources internes de l'élève (savoir, savoir-faire, savoir-être) afin de faciliter la construction de nouvelles connaissances et le développement de diverses compétences en situation. La construction de connaissances s'effectue à partir des interactions élèves-élèves et enseignant-élèves. 

C'est une approche socio-centrée (Chamberland, Lavoie et Marquis, 1996). Elle s'appuie sur l'interdépendance positive des différents acteurs du projet. L'exécution du projet nécessite, de la part des équipes d'apprenants, la réalisation de plusieurs activités. Chaque activité comporte plusieurs tâches authentiques dont l'accomplissement requiert la convocation d'un ou de plusieurs types de ressources tels que les contenus disciplinaires, les outils TIC, les supports non numériques (manuels, documents imprimés, divers matériels et produits). En outre, toute personne ou institution pouvant contribuer à la réalisation du projet peut être considérée comme faisant partie des ressources.
   Lorsque la maîtrise des contenus disciplinaires ou des compétences technologiques sont insuffisantes ou absentes pour accomplir une activité ou une tâche, l'enseignant doit aider les apprenants à combler leurs lacunes. Les nouvelles connaissances et compétences ainsi acquises sont réinvesties dans la réalisation des tâches.

La pédagogie inversée qu’est ce que c’est?

Fini le cours magistral ? La pédagogie inversée laisse l’élève préparer le cours à la maison à l’aide de vidéos, de podcasts, de lectures conseillées par le maître. La séance en classe est alors un grand brainstorming de ce qui a été construit ou pour le moins étudié. On travaille en groupe, on bâtit un projet, on s’entraîne autour de tâches complexes. Un immense bouleversement des pratiques enseignantes. Détaillons un peu cette pédagogie innovante.
La pédagogie inversée chamboule les rôles traditionnels à l’école. Là, où habituellement, l’apport magistral (la leçon) est vue en classe, travaillée en classe via des exercices puis révisée et retravaillée à la maison via les devoirs (normalement interdits en ce qui concerne les devoirs écrits). C’est une toute autre approche avec la pédagogie inversée.
En effet dans la pédagogie inversée ou classe inversée (« flip classroom » en anglais) la notion est d’abord étudiée seul par l’élève. Il découvre la notion travaillée par lui même à l’aide d’outils fournis par l’enseignant – vidéos en ligne ou fournies par l’enseignant, podcast d’émissions, tutoriels, diaporamas, fichiers PDF. L’élève arrive donc en classe le lendemain ou le surlendemain « chargé » de questions, d’interrogations et d’envies aussi. En classe, l’enseignant va proposer des « tâches complexes » liées à ce qui a été vu, de la manipulation, des échanges d’idées en travaux de groupe. Il guide les enfants, les accompagnent de manière plus individualisée.
                                                                       Présentation de la pédagogie inversée par une carte heuristique
Il y a donc d’abord transfert de l’information: l’enseignant communique le savoir ensuite l’élève doit être capable de l’assimiler et de le réinvestir ! « Dans la pédagogie inversée, le rôle de l’enseignant devient central, explique Alice Yeager, enseignante en développement de l’enfant. Il n’est plus uniquement le passeur de savoir, il doit être un guide accompagnateur. »
                                                                  Pratique de la pédagogie inversée avec une classe du primaire
                                                                                                        

Le blog pour partager des ressources et expériences.


Le blog est un outil formidable pour passer une communication, une sensibilisation ou pour partager une expérience. Pour les spéciales en formation, il peut être utilisé pour stimuler et enrichir le travail des apprenants, notamment en y signalant des ressources intéressantes. Comme le blog Didactique professionnelle: https://didapro.me/ qui s’adresse aux enseignants en formation professionnelle. Ou le blog collectifs, Science Blogs ouvert à de multiples contributeurs qui viennent y commenter les dernières actualités du domaine. http://scienceblogs.com/channel/about.php.

Pour notre part, nous vous partageons une communication faite à l’endroit des acteurs de l’éducation sur les opportunités de formation à distance à travers les Moocs et l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).


 Opportunités de formation à distance
Zida D. Edmond Didace.

Les outils collaboratifs en ligne (wiki, blog, forum, tchat et carte conceptuelle)

Introduction Émergence des technologies de l’information et des communications en enseignement a bouleversé le monde de l’enseignem...

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